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Nmn — Étape par étape

Par Rédaction · publié 2026-05-27 · dernière vérification 2026-06-17 · Topic

Nmn revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.

Dernière vérification : 2026-06-17. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

Stabilité et conservation

Elle appuie sa crédibilité sur le principe de suffisance, également dit de dissuasion du faible au fort, selon lequel il suffit que les capacités nucléaires permettent de faire subir à un agresseur des dégâts équivalents aux dommages qu'il aurait infligés pour annihiler les bénéfices de son attaque. Cette stratégie suppose toutefois que les forces nucléaires françaises ne soient pas vulnérables à une attaque surprise et conservent ainsi une capacité de riposte, dite de seconde frappe. Pour donner corps à cette stratégie, la France se dote d'un arsenal nucléaire important qui atteint dans les années 1990 plus de 500 armes opérationnelles disponibles, nombre équivalent à celui du Royaume-Uni, mais qui ne représente qu'un ou deux pour cent des stocks accumulés par les États-Unis ou l'Union soviétique à la même époque. Depuis la fin de la guerre froide, ce stock est régulièrement réduit : fin 2017, la France dispose de 280 têtes nucléaires déployées et de 10 à 20 autres en réserve, soit un total de 300 armes nucléaires.

Sources : fr.wikipedia.org

Notes pratiques

Comme vecteurs de ses armes nucléaires, la force de dissuasion nucléaire française met en œuvre deux des trois composantes de la « triade nucléaire » : la force océanique stratégique (FOST), qui compte quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) de la classe Le Triomphant armés des missiles mer-sol balistiques stratégiques de type M51, ainsi que les forces aériennes stratégiques (FAS) et la force aéronavale nucléaire (FANU), qui disposent de missiles air-sol moyenne portée améliorés (ASMP-A) emportés par les Dassault Rafale de l'Armée de l'air et de l'espace et de l'aéronautique navale respectivement.

Sources : fr.wikipedia.org

Comparaison avec les alternatives

La base de la doctrine française est la volonté de conférer à l'arme nucléaire un rôle fondamentalement politique. Il s'agit « d'empêcher la guerre » : l'arme nucléaire ne saurait être un moyen de coercition ou une « arme d'emploi », c'est-à-dire une arme utilisable au même titre que les autres. Il s'agit également de pouvoir affirmer, sur la scène internationale, que la France ne dépend d'aucune autre puissance pour ce qui est de sa survie. Une directive présidentielle du 16 décembre 1961 demandait que les forces nucléaires fussent capables « d'infliger à l'Union soviétique une réduction notable, c'est-à-dire environ 50 %, de sa fonction économique ». Dans cette directive, Charles de Gaulle explique cet objectif : « Dans dix ans, nous aurons de quoi tuer 80 millions de Russes. Eh bien je crois qu'on n'attaque pas volontiers des gens qui ont de quoi tuer 80 millions de Russes, même si on a soi-même de quoi tuer 800 millions de Français, à supposer qu'il y eût 800 millions de Français. » Dans ses mémoires, l'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing mentionne un ordre de grandeur analogue, en précisant qu'il avait retenu « comme objectif pour notre frappe stratégique la destruction de 40 % des capacités économiques de l'Union soviétique situées en deçà de l'Oural et la désorganisation de l'appareil de direction du pays ». Au début des années 1980, la capacité effective de destruction minimale était de l'ordre de 35 % de la population et de 45 % de la capacité de production industrielle de l'URSS.

Sources : fr.wikipedia.org

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Questions ouvertes

Le 19 janvier 2006, le président de la République Jacques Chirac, en déplacement sur la base de sous-marins nucléaires de l'Île-Longue, confirme (à la suite de son discours de juin 2001) que l'utilisation de l'arme nucléaire contre « les dirigeants d'États qui auraient recours à des moyens terroristes contre nous » et également « à ceux qui envisageraient d'utiliser des armes de destruction massive » pourrait être envisagée. Cependant, il insiste sur le fait que l'arme nucléaire n'est pas une arme conventionnelle et que la France, dans l'optique de limiter le plus possible l'impact sur les civils, se dote de missiles ayant plus de souplesse, de flexibilité et de précision, comme le missile M51 (mer-sol) et l'ASMP (air-sol). Dans ce discours, le président Chirac précise notamment que les intérêts vitaux de l'État, défendus par la force de frappe, comprennent notamment — les intérêts vitaux ne sont jamais définis ouvertement — les pays alliés de la France, ouvrant ainsi la voie à une défense européenne. Le 21 mars 2008, le président Nicolas Sarkozy se fait le défenseur de la stabilité des conceptions françaises en matière de dissuasion nucléaire, qui demeure « objective » en ce sens qu'elle se positionne « tous azimuts », excluant les frappes préventives, puisqu'elle est « strictement défensive », et annonce que l'arsenal français sera réduit à un peu moins de 300 têtes.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Nmn ?

Nmn est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.

Comment Nmn est-il étudié ?

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